Vous souhaitez embrasser une carrière juridique aux multiples facettes et décrocher un poste où votre activité sera indispensable au fonctionnement d’une juridiction ? Vous aimez le droit, la procédure et le contact humain ? Le concours de greffier est fait pour vous

Spécialiste de la procédure et garant de l’authenticité des actes, le greffier collabore au quotidien avec les magistrats.

Maillon essentiel du fonctionnement de la justice, il enregistre les affaires, prévient les parties des dates d’audience et de clôture, prépare les dossiers pour les magistrats, prend note du déroulement des débats, rédige les procès-verbaux, met en forme les décisions… Tout acte accompli en son absence peut être frappé de nullité.

Le greffier joue aussi un rôle d’intermédiaire entre les avocats, le public et les magistrats. Il explique par exemple aux plaignants la manière de constituer un dossier ou comment lancer une procédure… Il doit faire preuve de pédagogie et aimer vulgariser ses connaissances.

Comment postuler au 3ème concours de greffier ?

Au préalable, veillez à consulter la notice de renseignements relative aux conditions d’accès à ce concours et à la nature des épreuves.

Pour déposer une candidature, il est nécessaire de remplir les conditions suivantes :

– être de nationalité française

– justifier de l’exercice pendant une durée de quatre ans d’un ou plusieurs mandats ou d’une ou plusieurs des activités définies au 3° de l’article 19 de la loi du 11 janvier 1984 (*), au 1er janvier de l’année au titre de laquelle est organisé le concours.

Les activités professionnelles prises en compte au titre de ce concours doivent avoir été exercées dans le domaine juridique et avoir été d’un niveau comparable à celles des greffiers des services judiciaires.

Les périodes au cours desquelles l’exercice d’une ou plusieurs activités ou d’un ou plusieurs mandats aura été simultané ne sont prises en compte qu’à un seul titre (article 6 – 3° du décret n°2015-1275 du 13 octobre 2015 portant statut particulier des greffiers des services judiciaires).

(*) 3° de l’article 19 de la loi du 11 janvier 1984 : « Des concours ouverts, dans les conditions prévues par les statuts particuliers, aux candidats justifiant de l’exercice, pendant une durée déterminée, d’une ou de plusieurs activités professionnelles, quelle qu’en soit la nature, d’un ou de plusieurs mandats de membre d’une assemblée élue d’une collectivité territoriale ou d’une ou de plusieurs activités en qualité de responsable, y compris bénévole, d’une association. La durée de ces activités ou mandats ne peut être prise en compte que si les intéressés n’avaient pas, lorsqu’ils les exerçaient, la qualité de fonctionnaire, de magistrat, de militaire ou d’agent public. Toutefois, cette règle ne fait pas obstacle à ce que les activités syndicales des candidats soumis à l’article 23 bis de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires soient prises en compte pour l’accès à ces concours. Les statuts particuliers fixent la durée des activités requises. La durée du contrat d’apprentissage et celle du contrat de professionnalisation sont décomptées dans le calcul de la durée d’activité professionnelle exigée pour se présenter aux concours prévus au premier alinéa du présent 3°. »
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