Goncourt, Renaudot, Médicis, Fémina…


PRIX GONCOURT 2021

La plus secrète mémoire des hommes
Mohamed Mbougar Sarr

Quatrième de couverture : « En 2018, Diégane Latyr Faye, jeune écrivain sénégalais, découvre à Paris un livre mythique, paru en 1938 : Le labyrinthe de l’inhumain. On a perdu la trace de son auteur, qualifié en son temps de « Rimbaud nègre », depuis le scandale que déclencha la parution de son texte. Diégane s’engage alors, fasciné, sur la piste du mystérieux T.C. Elimane, se confrontant aux grandes tragédies que sont le colonialisme ou la Shoah. Du Sénégal à la France en passant par l’Argentine, quelle vérité l’attend au centre de ce labyrinthe ? »

PRIX RENAUDOT 2021

Premier sang
Amélie NOTHOMB

Quatrième de couverture : « Il ne faut pas sous-estimer la rage de survivre. » Amélie Nothomb
Sous la forme d’un conte, Amélie Nothomb raconte la vie de Patrick, son père, doux enfant angélique qui, jeune adulte, devra se confronter à la mort.
Un magnifique hommage à la figure paternelle mais aussi à un héros de l’ombre, diplomate à la carrière hors norme.

PRIX MEDICIS 2021

Le Voyage dans l’Est
Christine ANGOT

Quatrième de couverture : « J’ai fait comme s’il ne se passait rien. Je regardais le paysage devant moi. Les essuie-glaces couchés au bas de la vitre. La main allait et venait sur ma cuisse. Elle s’est déplacée vers le haut. J’ai été consciente de sa position à tout moment. Mon attitude était celle de quelqu’un qui n’a rien de particulier à dire. Mon état intérieur, à l’opposé. Il aurait mérité d’être exprimé si je m’en étais sentie capable. Je dissimulais mon incapacité par un comportement sans histoire. Sachant que je ne saurais pas quoi dire si la limite était dépassée. Mon esprit était occupé à raisonner. Il n’était pas vide. Je surveillais. C’était une surveillance de tous les instants. Proche. Serrée sur le mouvement. Même d’un doigt sur le tissu de mon pantalon. Je surveillais, je surveillais, je surveillais. Ça risquait d’être inutile. Je le savais. Si la limite, que je pouvais faire semblant de supporter, était dépassée, j’avais conscience que j’aurais peut-être à en supporter plus. Mon raisonnement se bloquait avant. Je n’allais pas jusque-là. Je continuais d’interpréter les passages de main comme anodins, et de m’accrocher à leur innocence. »

PRIX FEMINA 2021

S’adapter
Clara Dupont-Monod

Quatrième de couverture : « C’est l’histoire d’un enfant aux yeux noirs qui flottent, et s’échappent dans le vague, un enfant toujours allongé, aux joues douces et rebondies, aux jambes translucides et veinées de bleu, au filet de voix haut, aux pieds recourbés et au palais creux, un bébé éternel, un enfant inadapté qui trace une frontière invisible entre sa famille et les autres. C’est l’histoire de sa place dans la maison cévenole où il naît, au milieu de la nature puissante et des montagnes protectrices ; de sa place dans la fratrie et dans les enfances bouleversées. Celle de l’aîné qui fusionne avec l’enfant, qui, joue contre joue, attentionné et presque siamois, s’y attache, s’y abandonne et s’y perd. Celle de la cadette, en qui s’implante le dégoût et la colère, le rejet de l’enfant qui aspire la joie de ses parents et l’énergie de l’aîné. Celle du petit dernier qui vit dans l’ombre des fantômes familiaux tout en portant la renaissance d’un présent hors de la mémoire. Comme dans un conte, les pierres de la cour témoignent. Comme dans les contes, la force vient des enfants, de l’amour fou de l’aîné qui protège, de la cadette révoltée qui rejettera le chagrin pour sauver la famille à la dérive. Du dernier qui saura réconcilier les histoires. La naissance d’un enfant handicapé racontée par sa fratrie. »

PRIX CARBET DE LA CARAÏBE & DU TOUT-MONDE 2021

Les mots de silence
Loran Kristian

Quatrième de couverture : « Comment nommer dans ce registre d’évasion, sur l’effeuille du temps, ce qui se dit en silence, ce qui se joint en hasard, ce qui trace les confins d’existences au mystère ? » Loran Kristian

Sorti en cette rentrée littéraire 2021, ce recueil de poèmes a d’ores et déjà été chaleureusement salué par un lectorat averti, dont certains grands noms de la littérature antillaise comme Raphael CONFIANT.

En effet, « composé d’un peu de plasma et d’un paquet de gravité pour freiner l’inertie des corps céleste… Pour faire quelques tâches de vies sur la gueule d’ogre du Soleil »A ; Ce recueil poétique lit notre désarroi et nos espoirs actuels, par lesquels nos silences se déversent en lave éruptive brûlant au passage nombre de nos renoncements hypocrites…

COUP DE CŒUR DU JURY DU PRIX DU SUSPENCE PSYCHOLOGIQUE 2021

L’ombre du Funambule
Stéphane SCHMUCKER

Quatrième de couverture : « Un thriller psychologique intense dans lequel drames, espoirs et secrets se télescopent.

Joachim est un père dévasté depuis la disparition de sa fille Romane huit ans plus tôt et n’est plus l’ombre de lui-même. Son quotidien bascule brusquement lorsque le lieutenant Breuil frappe à sa porte pour lui annoncer que son ex-femme est suspectée du meurtre de son amour de jeunesse… »

Pour toutes informations complémentaires, contacter la médiathèque

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